Inspirés par l’adaptation pour musette de Nicolas Chédeville des Quatre Saisons, François Lazarevitch et Les Musiciens de Saint-Julien insufflent à six concertos de Vivaldi aux programmes naturalistes une énergie réjouissante et en ravivent les couleurs.
L’originalité et l’alternance spectaculaire des instruments solistes – tous joués par François Lazarevitch – entraînent la première métamorphose de ces Quatre Saisons atypiques : au Printemps revient la musette, requise par la version fantaisiste et néanmoins exigeante imaginée par Chédeville en 1739, tandis qu’aux trois autres concertos, adaptés d’après les originaux pour cordes, sont dévolues flûtes à bec et traversos. Ces variations de timbres, leur vélocité et leur inventivité défient toutes les subtilités de la nature contrastée pensée par Vivaldi.
Passionné de musique ancienne et envie de lire cet article réservé aux abonnés ?
Si vous n'êtes pas abonné, rejoignez la communauté internationale Total Baroque. Abonnez-vous ici à partir de 5,00€.
Je m'abonneSi vous êtes déjà abonné, connectez-vous.
Je me connecte


Vous devez être connecté pour commenter.
Se connecter