Du 24 juillet au 31 août, le riche programme des Semaine de la Musique Ancienne d’Innsbruck met en parallèle deux opéras en version scénique sur un même thème : Iphigénie en Aulide de Caldara et Iphigénie en Tauride de Traetta. Un projet mûrement réfléchi comme nous l’explique Eva-Maria Sens, directrice artistique du Festival.
Pourquoi avoir choisi ces deux opéras, Iphigénie en Aulide et Iphigénie en Tauride ?
Eva-Maria Sens : Dans notre programmation, nous accordons toujours une grande importance au lien étroit entre l’histoire musicale italienne et Innsbruck – tant en ce qui concerne l’histoire de la musique des siècles passés que celle du festival lui-même. La proximité géographique et culturelle avec l’Italie saute évidemment aux yeux. Lorsque nous avons discuté avec Ottavio Dantone de la manière dont il souhaitait assumer son rôle de nouveau directeur musical, et de sa vision pour les cinq années à venir, il est vite apparu qu’il voulait suivre une ligne directrice claire, reliant les compositeurs italiens et la cour autrichienne à travers les siècles – notamment sous les Habsbourg. C’est sur cette base que nous construisons nos productions d’opéra.
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