À Versailles, le chef Leonardo García-Alarcón, le metteur en scène Jean-Yves Ruf et l’ensemble Cappella Mediterranea font renaître La Finta Pazza de Francesco Sacrati, opéra italien donné à Paris sous l’impulsion de Mazarin. Leur production éclaire sous un jour nouveau ce que Sacrati apporta au jeune art lyrique, notamment un théâtre où la musique épousait le geste et les émotions avec une liberté inédite. On y découvre l’une des premières “scènes de folie” de l’histoire de l’opéra, écrite pour Deidamia, et un art du contraste taillé pour le grand spectacle vénitien.
Une œuvre qui franchit les Alpes
Passionné⋅e de musique ancienne et envie de lire cet article réservé aux abonné⋅es ?
Si vous n'êtes pas abonné⋅e, rejoignez la communauté internationale Total Baroque. Abonnez-vous ici à partir de 5,00€.
Je m'abonneSi vous êtes déjà abonné⋅e, connectez-vous.
Je me connecte


Vous devez être connecté pour commenter.
Se connecter