Rares sont les chanteurs capables de rivaliser avec la tessiture des castrats : Bruno de Sá en possède aujourd’hui l’un des équivalents naturels. À Ambronay, il alterne airs redoutables et lignes suspendues, tandis que la flûte de Dorothee Oberlinger prolonge cette esthétique du chant propre au baroque italien.
Immersion italienne
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