Le mythe grec d’Iphigénie a beaucoup inspiré les compositeurs. Alors que le Festival d’Innsbruck propose cet été deux versions d’Antonio Caldara (1713) et Tommaso Traetta (1763) voici la version de Christophe Willibald Gluck (1779) donnée au Grand Théâtre de Genève dans une mise en scène de Lukas Hemleb et une direction musicale de Hartmut Haenchen.
Gluck réinvente la tragédie antique
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