Entre célébration officielle et musique de cour, les Grands Motets de Jean-Baptiste Lully donnent à entendre une forme musicale pensée pour structurer l’espace, le texte et le rituel. Te Deum, De Profundis et Dies Irae composent un parcours du faste à la gravité, dans le cadre même pour lequel cette musique fut conçue : la Chapelle Royale de Versailles, avec le Chœur de Chambre de Namur, le Millenium Orchestra et Leonardo García-Alarcón.
Versailles, écrin du Grand Motet
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