A vélo, en courant, en allant sur les lieux de vie des compositeurs ou en proposant des concerts dans des cadres insolites, chacun à leur manière les festivals de musique ancienne se renouvellent, et “bouger” semble être le mot d’ordre. Ainsi le festival de musique ancienne de Bruges propose une journée à vélo ponctuée de concerts de musique dans la campagne, la jeune anglaise Sarah Small sillonne les routes d’Angleterre avec pour tout bagage sa viole de gambe ou bien le festival de Potsdam Sans souci propose désormais carrément de courir en musique. Pourquoi ce désir de faire sortir la musique (et les musiciens !) de la salle de concert et proposer des formats aussi innovants ? Pour toucher un public plus large ? Certes, mais pas uniquement, loin s’en faut. Alors qu’est-ce qui pousse les festivals à prendre la clef des champs ? Enquête en Belgique, au Royaume Uni, en Allemagne et en France.
Un p’tit vélo dans la tête ?
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